jeudi 25 juin 2015

Waterloo 1815 : intarissable source d'inspiration

Source : Waterloo illustré

Cette collection a été créée par la Bibliothèque centrale du Brabant wallon  afin de mettre en lumière ses richesses : ouvrages d’art, d’histoire, de folklore ; annales de sociétés d’histoire et d’archéologie,  journaux du 19e siècle et de nombreuses revues régionales

Le fonds patrimonial couvre principalement la zone géographique du Brabant et plus spécifiquement le Brabant wallon et ses 27 communes.
 

 
Notes de rédaction :

Les phrases en lettres italiques bleues sont rédigées par Marie-Thérèse Courte, sur base des documents cités dans les bibliographies.
Les autres textes sont des extraits de ces mêmes documents.

18 juin 1815, destins croisés


Lord Uxbridge (Wikipédia)
Napoléon Ier (Wikipédia)






Fin de matinée 18 juin 1815, jusqu’au soleil couchant , s’est joué  le destin des grandes nations européennes à Waterloo, Mont-Saint-Jean, la Belle-Alliance …. mais également le destin personnel de milliers de gens.

Voici le récit de deux destins :

 

Lord Uxbridge et sa célèbre jambe :

 

Les faits sont là, le 18 juin 1815 fut sans conteste une journée sanglante et meurtrière. Voici le récit d’un fait, parmi tant d’autres, devenu légende.

 

La veille du terrible jour, Henry William Paget, comte d’Uxbridge, commandant en chef de la cavalerie anglo-hollando-allemande, prend ses quartiers  dans la maison du garde forestier, Hyacinthe  Pâris, tandis que Wellington s’installe avec sa garde dans l’auberge faisant face à l’église.

La maison Pâris figurait déjà sur la carte Ferraris en 1769 et resta longtemps la première habitation à droite que rencontrait, en sortant de la forêt de Soignes, le promeneur venant de Bruxelles.


C’était une coquette demeure à étage et à trois croisées, donnant sur la chaussée, alignée sur la Chapelle Royale.